La démagogie, l’arme du politicien en mal de pouvoir
A l’approche des élections, les petites phrases assassines entre politiciens s’échangent à mille lieux des préoccupations de l’opinion. Les bilans sont honnêtes pour les uns, catastrophiques pour les autres. Des déclarations politiciennes se multiplient pour tenter d’attirer l’électeur et reléguer l’adversaire dans l’opposition. Dernier exemple en date aujourd’hui dans La Libre Belgique, les propos de Françoise Schepmans et Didier Gosuin (MR dans l’opposition).
Pour le mouvement réformateur(…) la qualité de vie à Bruxelles a diminué, la fracture sociale a augmenté (…), le contrat pour l’économie et l’emploi n’a pas produit les résultats escomptés, il n’y a pas eu d’avancées en matière d’environnement, les initiatives prises en matière de mobilité se sont soldées par un échec (…)
Pfff…, quelle frustration vivent ces femmes et ces hommes politiques pour nourrir un discours aussi réducteur et démagogue. Quelle amertume se dégage de tels propos! On sent dans cette déclaration, certes jetée de façon brute à la tête du lecteur par le biais d’une dépêche Belga, de la colère, une envie de pouvoir, de la rage et même de la haine. Ca n’a évidemment rien de très constructif. La seule chose qu’on a envie de faire après avoir lu de tels propos, c’est d’aller voir ailleurs…

Comments
By Rileigh on April 14th, 2011 at 12:45 pm
You’ve hit the ball out the park! Incedrbile!
By rscczcrme on April 15th, 2011 at 8:14 am
R19GD6 owbvqknrweyy